Seule une minorité de 6% des entreprises interrogées s'attendent à des ventes stables à légèrement en hausse pour l'année en cours.

L’industrie allemande de la fonderie s’attend à une baisse drastique des ventes pour 2020

Crise de Corona – Enquête L’industrie allemande de la fonderie s’attend à une baisse drastique des ventes pour 2020

| Editeur: Nicole Kareta

L’industrie allemande de la fonderie réduit ses investissements et s’attend à une baisse drastique des ventes en 2020. L’effet de la récession sur l’emploi dépendra probablement aussi de l’extension de la rémunération du chômage partiel et de la performance de l’industrie automobile: ce sont les principales conclusions de la quatrième enquête menée par l’Association fédérale de la fonderie allemande (BDG).

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Seule une minorité de 6% des entreprises interrogées s’attendent à des ventes stables à légèrement en hausse pour l’année en cours.

Depuis mars 2020 (première enquête), la BDG effectue une enquête mensuelle auprès de ses entreprises membres pendant la crise de la couronne, collectant ainsi exclusivement et systématiquement des données sur l’industrie allemande de la fonderie. Le cadre de base des mêmes questions est complété en fonction de la situation. L’enquête de juin s’est concentrée sur l’emploi, le développement des ventes et l’évaluation du plan de relance économique.

Sur les thèmes posés d’emblée: « Effets du coronavirus sur les activités commerciales », 76% des entreprises interrogées avaient ressenti de tels effets lors de l’enquête initiale de mars. Ce chiffre est passé de 96% (avril) à 99% (mai) et est tombé à 92% en juin. Un point grave reste le manque de commandes. Comme en mai, près de 90% des personnes interrogées ont répondu par l’affirmative à la question des « pertes de commandes ou annulations », 64% des entreprises enregistrent même des pertes « graves » (mois précédent: 54%).

Du point de vue des fonderies allemandes, la question des « ajustements de capacité » est également devenue un peu plus aiguë. Interrogés à ce sujet, 85% des entreprises interrogées ont répondu oui (mois précédent: 81%). Le « chômage partiel » est répertorié comme un instrument (81%, 77% le mois précédent). Alors que les «arrêts de production» (33%, 46% le mois précédent) ont légèrement diminué, les « réductions de personnel » pourraient progressivement devenir un problème pour les entrepreneurs. Ici, le taux d’approbation de la question est passé de 29% à 34%.

Il n’est pas surprenant que cet aspect soit progressivement mis en évidence compte tenu de la poursuite de l’évaluation de l’année en cours 2020. Par exemple, seule une minorité de 6% des entreprises interrogées s’attendent à des ventes stables à légèrement en hausse pour l’année en cours, tandis que 93% s’attendent à une baisse des ventes, dont 92% prévoient une baisse de plus de 10%.

Les résultats sont similaires en ce qui concerne la question des investissements. Seule une minorité de 25% entend s’en tenir aux investissements prévus pour 2020 dans l’état actuel des choses. L’écrasante majorité des fonderies veulent réduire massivement. 38% des fonderies interrogées prévoient au moins un réduction de moitié des investissements prévus.

Cependant, les fonderies allemandes ne prévoient aucun changement d’emploi, ce qui correspond exactement aux attentes pessimistes de développement des ventes et de la production, même si les signes pointent vers des réductions. 23% s’attendent à ce que l’emploi reste le même jusqu’à la fin de l’année, tandis que 69% des personnes interrogées prévoient une réduction des effectifs, dont 64% prévoient une baisse de plus de 10%.

« Ici, la réglementation sur le chômage partiel amortit évidemment des scénarios encore plus pessimistes – où la question de la durée sera déterminante pour le développement futur. Après tout, si un peu moins de 90% de nos entreprises jugent nécessaire de prolonger le chômage partiel réglementation du travail au-delà de l’année en cours, cela ressort assez clairement de notre point de vue: Les PME en Allemagne ont besoin d’incitations pour augmenter les prises de commandes le plus rapidement possible », explique le PDG de BDG, Max Schumacher, résumant les résultats de la quatrième enquête,« en particulier, l’industrie automobile doit à nouveau proposer aux acheteurs des modèles de volume fiables et efficaces.

Il est agréable de noter qu’en dépit de la grave récession associée à la crise corona, les fonderies allemandes ont l’intention de poursuivre la formation des jeunes à l’avenir: une écrasante majorité de 71% des entreprises souhaitent maintenir constant le nombre de places de formation qu’elles proposent.

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